Parce que aimer est important

Des réponses à vos questions. 

 

 

 

 

 

 


Il est difficile de répondre à cette question.

Il est évident qu'il ne faut pas toucher les parties intimes car les réactions en chaîne que produit le corps peuvent vous amener à une relation sexuelle.

Les fiançailles sont un temps où on apprend à connaître son corps et à voir comment il réagit aux caresses de l'autre. C'est donc aux fiancés de se fixer ensemble des limites en fonction de ce qu’ils ressentent.

Pour le garçon, la montée du désir se manifestera par une érection ; et chez la fille le désir d’union est marqué par le durcissement des seins, la lubrification et l’ouverture du vagin...

Ces signes montrent que les gestes posés sont déjà trop forts et qu'il faut tout arrêter.

Car le corps a sa logique et ensuite on n'a plus le contrôle sur les pulsions qui mènent inévitablement à l'union sexuelle. Pour éviter d’en arriver là, il faut apprendre à se connaître l’un l’autre, savoir ce qui nous fait réagir et donc en parler.

D’autre part, il est bon de ne pas  se mettre dans des situations impossible de tentation qui fait qu'on arrivera pas à résister (ex : seul durant plusieurs jours dormant dans la même pièce) ça paraît évident mais bien des fois des imprudences amènent des conséquences irréversibles.

 

 

Sur le même sujet vous pouvez lire : Quelle limite aux gestes sensuels pendant les fiançailles ? (version longue) et Juqu'où peut-on aller dans les gestes posés entre fiancés ?

Témoignage de Blandine : 

 Comme beaucoup, vers 16-17 ans, je rêvais de rencontrer l’homme idéal. Un jour, je fis la connaissance d’Éric. Tout
était merveilleux. Notre relation devint rapidement un petit flirt tranquille. Nous étions dans la même classe, nous nous voyions donc chaque jour et le soir, nous nous téléphonions pendant des heures pour nous raconter nos petites  histoires et les derniers potins de la classe. Bref, tout allait bien. Mais un jour, Éric me fit comprendre que le flirt ne le contentait plus. Il voulait aller plus loin. Je reçus ça comme un coup de massue. Bien sûr, autour de nous, tout le monde le faisait. Mais je ne pouvais pas m’y résoudre : c’était aller contre ma foi, ma famille, autant de choses que je ne pouvais pas lâcher comme cela. Et je me suis mise à prier pour qu’il comprenne ce qui m’animait. Mais Éric ne voulait rien entendre, et nos rencontres se passaient de plus en plus mal. Je ne pouvais pas me décider à rompre.

J’avais peur.

Peur de la solitude et de ne plus avoir quelqu’un qui m’aime. Il me reprochait mes convictions religieuses et allait en parler aux autres. Je me souviens d’une fille qui vint me voir un jour pour me dire : « Je trouve qu’Éric a beaucoup de courage de rester avec toi ! Tu n’as pas le droit de le priver de ça ! Tu n’as qu’à prendre la pilule et c’est tout. » Cette situation dura jusqu’à l’été suivant. Puis finalement, n’en pouvant plus, je me suis décidée à rompre. Ce ne fut pas facile. J’ai connu de durs moments de solitude, car je n’osais plus revoir mes anciens amis. Puis, plusieurs mois plus tard, j’ai rencontré Alexis. Assez vite, nous avons eu des sentiments l’un pour l’autre. C’était sérieux et nous nous
sommes fiancés pour nous préparer au mariage.